Alors que le gouvernement s'apprête à présenter son budget, le ton est déjà donné par les oppositions, notamment socialistes, qui menacent de voter la motion de censure. Mathieu Lefebvre, député Renaissance et membre de la Commission des Finances, appelle à dépasser les postures, samedi 27 septembre dans le 8h30 franceinfo. "Il faut rentrer dans une discussion, mais les postures consistantes à dire a priori ça ne va pas, a priori je censure, a priori je fais un casus belli, ça ne va pas beaucoup aider à faire progresser le pays", explique-t-il. Il souligne que le budget n'est pas encore présenté et que le Premier ministre a proposé une "offre de méthode nouvelle", incluant un débat parlementaire sans usage a priori du 49-3."
Face aux revendications socialistes sur l'ISF et la taxe Zuckman, Mathieu Lefebvre rappelle que le gouvernement n'impose pas son budget de manière figée. "Sébastien Lecornu n'est pas du tout dans cette posture, il dit ce ne sera pas le budget François Bayrou, on part d'une page blanche, ce ne sera pas le budget Lecornu, ce sera votre budget, maintenant c'est à nous qu'est placée la responsabilité", affirme le député. Il insiste sur la nécessité de préserver la compétitivité des entreprises françaises tout en réfléchissant à une répartition plus juste de l'effort fiscal, évoquant des pistes comme un "impôt sur la fortune improductive" ou la "contribution sur les hauts revenus".
Mathieu Lefebvre voit dans la démarche actuelle une "rupture de méthode" fondamentale. Le gouvernement invite le Parlement à travailler et à proposer des amendements, marquant une différence avec une approche conflictuelle. "Il y a aussi des ruptures sur la dépense publique, il propose de réduire substantiellement la dépense publique sans pour autant verser dans l'austérité", précise le député. Il met également en avant une approche plus humble et fondée sur le dialogue : "On doit faire amende honorable et on doit entrer en discussion en disant que les autres aussi peuvent avoir raison."
Concernant la trajectoire budgétaire, l'objectif est de réduire le déficit à 4,7% en 2026 et 3% en 2029, principalement par la réduction de la dépense publique. Mathieu Lefebvre assure que ce n'est pas un "budget d'austérité", citant des dépenses supplémentaires pour la protection sociale et les retraites. Il évoque la nécessité de réformer le modèle social, trop dépendant du travail, et de rationaliser les dépenses, tout en soulignant qu'il "ne peut pas fonctionner ainsi dans la durée" avec une démographie vieillissante.
Face aux revendications socialistes sur l'ISF et la taxe Zuckman, Mathieu Lefebvre rappelle que le gouvernement n'impose pas son budget de manière figée. "Sébastien Lecornu n'est pas du tout dans cette posture, il dit ce ne sera pas le budget François Bayrou, on part d'une page blanche, ce ne sera pas le budget Lecornu, ce sera votre budget, maintenant c'est à nous qu'est placée la responsabilité", affirme le député. Il insiste sur la nécessité de préserver la compétitivité des entreprises françaises tout en réfléchissant à une répartition plus juste de l'effort fiscal, évoquant des pistes comme un "impôt sur la fortune improductive" ou la "contribution sur les hauts revenus".
Mathieu Lefebvre voit dans la démarche actuelle une "rupture de méthode" fondamentale. Le gouvernement invite le Parlement à travailler et à proposer des amendements, marquant une différence avec une approche conflictuelle. "Il y a aussi des ruptures sur la dépense publique, il propose de réduire substantiellement la dépense publique sans pour autant verser dans l'austérité", précise le député. Il met également en avant une approche plus humble et fondée sur le dialogue : "On doit faire amende honorable et on doit entrer en discussion en disant que les autres aussi peuvent avoir raison."
Concernant la trajectoire budgétaire, l'objectif est de réduire le déficit à 4,7% en 2026 et 3% en 2029, principalement par la réduction de la dépense publique. Mathieu Lefebvre assure que ce n'est pas un "budget d'austérité", citant des dépenses supplémentaires pour la protection sociale et les retraites. Il évoque la nécessité de réformer le modèle social, trop dépendant du travail, et de rationaliser les dépenses, tout en soulignant qu'il "ne peut pas fonctionner ainsi dans la durée" avec une démographie vieillissante.
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